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  <title>Cokliko</title>
  <link>http://www.cokliko.fr/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 11 Oct 2009 17:06:02 +0200</pubDate>
  <copyright>2007 Cokliko</copyright>
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    <title>Le cantique des plaines - Nancy Huston</title>
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    <pubDate>Thu, 30 Apr 2009 17:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christelle</dc:creator>
        <category>Livres</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le cantique des plaines est l'histoire de Paddon racontée par Paula&amp;nbsp;: &quot;Et voici comment je m'imagine ton agonie ... Je vois une route qui traverse la plaine en une courbe infinie ... désormais tu fais partie de cette route, Paddon, ce long ruban gris ...&quot;, une lettre d'adieu remplie d'émotions. Cette histoire est aussi l'histoire de plusieurs hommes et femmes, sur le pouvoir de la foi,  sur l'évangélisation et l'endoctrinement des indiens, sur l'amour. &quot;Quand j'avais six ans, me hissant à tes côtés sur le banc du piano, tu m'as raconté l'histoire du chat Scarlatti. Un jour, Paula, dis-tu, le chat de Scarlatti a traversé délicatement le clavier du clavecin, posant ses pattes de façon à la fois précise et aléatoire, tous les cinq demi-tons environ, et le musicien a composé une fugue avec la mélodie ainsi produite. Voilà, conclus-tu&amp;nbsp;: ça c'est l'amour.&quot;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Paddon est le fils de John et de Mildred Sterling. La famille Sterling est venue s'installer au Canada suivant la promesse d'or et de terres fertiles dans le grand nord (une sorte d'Eldorado). Mais de l'or, ils n'en trouvèrent point, et le froid rendait les terres arides et peu fécondes. John s'usa vite, aidé par l'alcool, et désespérait de voir son fils préférer le piano aux activités plus &quot;viriles&quot;. Mildred était une femme pieuse et besogneuse&amp;nbsp;: &quot;La propreté est le chemin vers la sainteté...&quot;. La sœur de Paddon, Élisabeth, suivit la voie de Dieu et partit en Haïti apporter la bonne parole aux &quot;sauvages&quot;. L'apport du christianisme et l'obligation pour les haïtiens de se convertir fut un désastre&amp;nbsp;: &quot;des microbes s'étaient emparés des corps vulnérables des enfants, de sorte que ceux-ci étaient maintenant de plus en plus nombreux à s'allonger par terre et à rouler des yeux vitreux et à rendre l'âme..Tout de même, disait-elle, l'important est de sortir ces pauvres pécheurs de leurs ténèbres, non ?&quot;. Paddon se maria avec Karen et eut trois enfants&amp;nbsp;:  Ruthie, Frankie et Johnny. Mais surtout il y eut Miranda ... &quot;C'est une métisse sinon une Indienne à part entière et à la différence des autres elle ne porte pas de chapeau en laine, ses cheveux sont longs épais et ondulés, noirs et enchevêtrés, émaillés de minuscules mouchetures de couleur brillante ...&quot;.  Paddon et Miranda s'aimèrent au premier regard. Elle lui apprit la tendresse, les couleurs, ce que les blancs leur avaient infligés. Une histoire d'amour pleine de métissage, de volupté ... qui finit mal. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est admirablement bien écrit, fluide et captivant même ce premier livre de Nancy Huston se démarque par ces longues phrases (plutôt très courtes dans ces romans récents) qui semblent vouloir nous conduire à lire tout d'un seul coup en retenant notre souffle&amp;nbsp;! Ce roman se veut presque historique parfois, et certains passages hautement réalistes font frissonner. Finalement, on reste agréablement bouleversé par cette lettre d'adieu particulièrement émouvante à un homme loin d'être parfait .&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&quot;Évidemment le chat de Scarlatti, au lieu de monter le clavier, aurait pu tout aussi bien le descendre voire le parcourir à reculons. Mais même si le thème de la fugue était joué à l'envers, il n'en irait pas moins vers l'avant, et même si les hommes marchaient constamment à reculons, ils n'en continueraient pas moins d'avancer dans le temps...&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cokliko.fr/public/christelle/Lecantiquedesplaines.jpg&quot; alt=&quot;Lecantiquedesplaines.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Mot de l'éditeur :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quatre générations d’une famille d’immigrants, les Sterling, ont pris souche dans les plaines de l’Alberta (Canada), entre la fin du XIXe siècle et le milieu du XXe. L’un d’entre eux, Paddon, a tout connu de leur existence. Mais, quand commence ce roman, Paddon vient de mourir. Et c’est à ce grand-père adoré, fils de pionniers en terre indienne, que la narratrice, Paula, adresse un ample récit en forme d’adieu. L’enfance de Paddon, ses démêlés avec son père, son mariage avec la vertueuse Karen, ses déconvenues de chef de famille, ses déboires d’enseignant, son chimérique projet d’écrire un traité philosophique du temps, sa rencontre avec l’Indienne Miranda, amante prodigue qui le bouleverse en lui révélant enfin l’envers de la civilisation blanche et la vraie beauté du monde — tout ce qu’a vécu cet homme si magnifiquement, si exemplairement ordinaire est ici évoqué avec un lyrisme sans pareil.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le cantique des plaines de Nancy Huston, aux éditions Actes Sud, 1993, 319 pages.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Que des chats, des chiens aux alentours ...</title>
    <link>http://www.cokliko.fr/post/2009/04/12/Que-des-chats-aux-alentours-et-qq-autres-betes</link>
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    <pubDate>Sun, 12 Apr 2009 18:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christelle</dc:creator>
        <category>On aime</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il y faisait très noir la nuit, les oiseaux chantaient fort le matin, les chats se cachaient sous les boutis, les jonquilles perçaient à peine, les crocus les précédaient, c'était doux et agréable ...  et même si la crème de châtaigne se faisait rare, on y était bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ca faisait longtemps ..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.cokliko.fr/public/christelle/LesChalayes.jpg&quot; alt=&quot;LesChalayes&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Ombre sur l'herbe douce&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le rêve du chien endormi s'élève&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Comme une brume légère&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Natsumé Sôseki&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Malavita - Tonino Benacquista</title>
    <link>http://www.cokliko.fr/post/2008/11/16/Malavita-Tonino-Benacquista</link>
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    <pubDate>Fri, 02 Jan 2009 19:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christelle</dc:creator>
        <category>Livres</category>
        <category>Mafia</category><category>Normandie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Une petite histoire sympa pour s'alléger l'esprit .... La famille Blake emménage en Normandie. Jusque là rien de bien anormal. &quot;Ils prirent possession de la maison au milieu de la nuit&quot;. On peut  voir ça comme un excentricité, ou un avantage pratique, mais c'est réellement un peu plus loin dans le récit qu'on se demande vraiment qui sont ces gens là et que viennent ils faire là&amp;nbsp;? Maggie, la mère, après ses premières courses met le feu au supermarché du quartier. Belle, la fille,  mettra une correction à deux garçons qui croyaient pouvoir abuser impunément  de ses charmes. Warren, le fils, deviendra rapidement le nouveau &quot;caïd&quot; de la cour du lycée. Fred, le père, est quant à lui plus tranquille.  Il découvre une machine à écrire dans la véranda, et c'est  cet évènement là qui nous éclairera. &quot;Cette machine là permet elle de tout dire ?&quot;.  Fred décide de raconter sa vie ... Et on découvre alors que Fred, ancien mafioso, a dû témoigner contre d'autres grands hommes de ce monde , et en contrepartie, rester caché. Par un assez étonnant concours de circonstances, le passé ressurgit .. en Normandie. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme je le disais plus haut&amp;nbsp;: légère et sympa, cette histoire est bien écrite et agréable à lire dans un endroit chaud et douillet ....  Une petite chose tout de même qui m'a turlupinée tout au long de cette histoire&amp;nbsp;: pourquoi avoir choisi Malavita comme titre du livre&amp;nbsp;?  &quot;Baptisé Malavita par Fred, un bouvier australien gris cendre avait rejoint la famille Blake dès leur arrivée en France.... Du fait de son étonnante discrétion, la chienne n'avait eu aucun mal à se faire accepter. ... On la croyait morte une fois par jour et disparue le reste du temps. Malavita menait une vie de chat, et personne n'y trouvait à redire.&quot; En quelques lignes, voici ici résumé la place qu'avait Malavita dans le livre ... alors pourquoi Malavita&amp;nbsp;?  A vous de découvrir ça (tous les dénouements ne sont pas prévisibles !) ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cokliko.fr/public/christelle/Malavita.jpg&quot; alt=&quot;Malavita.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Mot de l'éditeur :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot; Ils prirent possession de la maison au milieu de la nuit. Une autre famille y aurait vu un commencement. Le premier matin de tous les autres. Une nouvelle vie dans une nouvelle ville. Un moment rare qu'on ne vit jamais dans le noir. &quot; Une famille d'Américains s'installe à Cholong-sur-Avre, en Normandie. Fred, le père, se prétend écrivain et prépare un livre sur le Débarquement. Maggie, la mère, est bénévole dans une association caritative et se surpasse dans la préparation des barbecues. Belle, la fille, fait honneur à son prénom. Warren enfin a su se rendre indispensable pour tout et auprès de tous. Une famille apparemment comme les autres en somme. Une chose est sûre, s'ils emménagent dans votre quartier, fuyez sans vous retourner...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Malavita de Tonino Benacquista, aux éditions Folio, 2004, 375 pages.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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    <title>Haïkus - Natsumé Sôseki</title>
    <link>http://www.cokliko.fr/post/2008/09/21/Haikus-Soseki-Orevoir</link>
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    <pubDate>Sun, 26 Oct 2008 19:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christelle</dc:creator>
        <category>Livres</category>
        <category>Haïkus</category><category>Soseki</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&quot;L'homme exprime ses émotions et ses pensées à l'aide des mots. On a coutume au Japon de dire que &quot;les yeux parlent autant que la bouche&quot;, mais personne ne viendra nier qu'il sera vain de prétendre transmettre à autrui le fond de sa pensée sans avoir recours au langage&quot;.  Sôseki Haïkus,  Le dicible et l'indicible, Préface de Elisabeth Suetsugu.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Journée d'automne&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'où vient cette froideur le cœur se serre&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l'heure de la séparation&quot;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Juste un petit mot pour tenter de dire ce que je n'ai pas su dire ce fameux jour. Alors voilà, J. s'en va. Il n'est déjà presque plus là. Je voulais laisser ici des traces de toutes ces choses liées à J. qui étaient importantes pour moi. J'ai alors essayé de faire une liste (déjà rien que le mot &quot;liste&quot; présageait ce qui allait arriver ...), puis finalement cela m'a semblé dérisoire, et  je n'ai pas pu. Peut être parce que, du simple fait de les exprimer, certaines choses devenaient futiles (ou encore pire&amp;nbsp;: elles l'étaient !). Et il y a ces choses qu'on arrive peut être jamais vraiment à cerner, à verbaliser ... &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;L'ami s'en est allé &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En rêve&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La voie lactée&quot;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci à toi pour tout, merci d'avoir été là. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cokliko.fr/public/christelle/HaikusSoseki.jpg&quot; alt=&quot;HaikusSoseki.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mot de l'éditeur :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si Sôseki, le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie&amp;nbsp;: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. &quot;Pour être franc, j'irais jusqu'à dire encore une fois que leur qualité ne revêt pas la moindre importance à mes yeux. Simplement, je serais heureux si les sentiments qui m'habitaient alors et me faisaient vivre résonnaient, avec le moindre décalage possible, dans le coeur du lecteur&quot;. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses oeuvres complètes au Japon.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Haïkus de Natsumé Sôseki, aux éditions Picquier, 2001, 100 pages.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Aziyadé - Franck Bourgeon</title>
    <link>http://www.cokliko.fr/post/2008/10/04/Aziyade-Franck-Bourgeon</link>
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    <pubDate>Sat, 04 Oct 2008 12:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christelle</dc:creator>
        <category>BD</category>
        <category>Pierre Loti</category><category>Turquie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&quot;Qui sait, quand la belle saison finira, lequel de vous deux sera encore en vie&amp;nbsp;? Soyez gais, soyez pleins de joie, car la saison du printemps passe vite, elle ne durera pas. Écoutez la chanson du rossignol&amp;nbsp;: la saison vernale s'approche. Le printemps a déployé un berceau de joie dans chaque bosquet où l'amandier répand ses fleurs argentées. Soyez gais, soyez pleins de joie, car la saison du printemps passe vite, elle ne durera pas.&quot; (Extrait d'une vieille poésie orientale)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour ceux qui ont lu le roman de Pierre Loti, vous aurez ici le même charme d'une belle histoire en images. C'est vraiment pour moi une belle histoire sur le thème de la passion, de l'amour,  des moments doux et éphémères, des charmes de l'orient, le tout ici joliment illustré. Dans un contexte historique particulier (voir les commentaires de l'éditeur), qu'on arrive presque à oublier, Pierre Loti rencontre Aziyadé. Aziyadé fait partie d'un harem, Pierre Loti est un officier de la marine anglaise. Entourés d'amis complices, ils useront alors de divers subterfuges pour se voir, se parler, s'aimer dans les rues de Stamboul. Les traces de cet amour resteront gravés sur le coeur de Pierre, mais sera-t-il prêt à tout abandonner pour Aziyadé&amp;nbsp;? Peut être que oui ... Peut être trop tard ... &quot;Si tout n'est pas fini dans la sombre poussière, je le saurai bientôt peut être, je vais tenter de mourir pour le savoir ...&quot;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cokliko.fr/public/christelle/aziyade.jpg&quot; alt=&quot;aziyade.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt; Mot de l'éditeur :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aziyadé est une grande histoire d'amour tragique… (car les histoires d'amour finissent mal, en général…) et qui commence ainsi De passage en Grèce, à Salonique (alors sous domination turque), Loti, jeune et sémillant lieutenant de la marine anglaise aperçoit, derrière les barreaux d'une fenêtre de harem, le visage d'Aziyadé, belle et jeune odalisque aux yeux verts. Dès lors, il ne vit plus que pour elle. &quot; Aziyadé est âgée de dix-huit ou dix-neuf ans, elle est capable de prendre des résolutions extrêmes et de les suivre coûte que coûte, jusqu'à la mort… &quot; Leur liaison amoureuse, née au milieu des parfums et des mystères de l'Orient, culminera à Stamboul (quartier de Constantinople*) dans le déchirement et le sacrifice. Loti quitte par amour la marine anglaise et entre au service de la Turquie le 10 mai 1876. Il est tué dans les murs de Kars le 27 octobre 1877… Le récit se déroule sur une toile de fond historique oubliée&amp;nbsp;: la crise des Balkans, la guerre turco-russe. (En 1878, le traité de San Stefano obligera l'empire Turc à se retirer de ses possessions occidentales.)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Aziyadé de Franck Bourgeon, d'après le roman de Pierre Loti, aux éditions Futuropolis, 2007, 128 pages.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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